Derniere mise a jour:
Judo avec DOJUKU SHINGI
Le judo (kanji 柔道, « voie de la souplesse ») est fonde en 1882 par Jigoro Kano au Kodokan de Tokyo. Sport olympique depuis Tokyo 1964 pour les hommes et Barcelone 1992 pour les femmes, il combine techniques debout (nage-waza) et au sol (ne-waza). DOJUKU SHINGI couvre le judo solo : uchi-komi (entree de technique sans partenaire), katas (Nage no Kata, Kime no Kata), travail postural et conditionnement. Nous reconnaissons cependant une limite explicite : le judo se travaille avec partenaire (uke). La pratique solo prepare et entretient ; elle ne remplace ni le randori ni le tachi-waza en club. Sensei DIADI guide la session solo, le club fait le reste.
Une fondation datee
En 1882, Jigoro Kano ouvre le Kodokan (litteralement " la maison pour etudier la voie ") a Tokyo et codifie ce qui devient le judo moderne. Le judo entre aux Jeux olympiques de Tokyo en 1964, et les categories feminines apparaissent comme discipline olympique en 1992 a Barcelone. La discipline est l'une des plus pratiquees au monde, avec une federation internationale (IJF) qui structure les regles de competition.
Le judo en solo : prepare, n'execute pas
Le judo est par essence un art a deux. Toute projection demande un partenaire ; tout travail au sol demande un partenaire. La pratique solo n'est donc pas un substitut au cours. Elle prepare et entretient. Nous l'organisons autour de :
- Uchi-komi : entree de technique sans finalisation. On repete l'entree de seoi-nage, de o-soto-gari, de uchi-mata, jusqu'a fluidite.
- Tai-sabaki : deplacements et rotations sur les appuis.
- Conditionnement : gainage, equilibre, mobilite de hanche.
- Visualisation : repetition mentale des sequences travaillees en club.
Katas
Le Kodokan reconnait plusieurs katas classiques : Nage no Kata (formes de projection), Katame no Kata (formes de controle au sol), Kime no Kata (formes de decision), Itsutsu no Kata, Koshiki no Kata. Ces katas demandent un partenaire ; nous proposons un mode de revision en solo qui permet de memoriser l'enchainement et de valider la sequence avant la pratique en paires en club.
Kano voulait un sport accessible
Une des idees fondatrices de Jigoro Kano est que la pratique du judo doit etre accessible : " plus on est nombreux, plus le judo rend service ". Cette intention rejoint notre propre mission d'inclusion. Pour approfondir, voir la page arts martiaux pour tous.